Deux pompiers professionnels et onze volontaires constituent l’équipe du centre de secours de Poindimié. Le contact téléphonique direct du centre est, pour l’instant, le 42 89 00.
Le conseil municipal a décidé en octobre dernier de procéder au recrutement de pompiers. Le fonctionnement du centre est ainsi effectif depuis quelques semaines avec onze sapeurs-pompiers volontaires, dont trois femmes, et deux professionnels. Parmi les volontaires, « six ont déjà suivi leur formation initiale à l’école de Païta et trois la formation spécialisée feu de forêt niveau 1 » explique Baptiste Némia, chef de centre. Son adjoint et second professionnel est Willy Oye.
Les cinq autres volontaires doivent effectuer la formation initiale, d’une durée d’un mois, durant le premier semestre. Ensuite, « l’objectif est que tous aient au minimum le premier niveau feu de forêt avant la prochaine saison des feux de brousse » ajoute Baptiste.
Joignable 24 Heures sur 24
Toujours dans le domaine de la formation, des stages de conducteurs tout terrain sont prévus (VL et PL) et la mise en place d’une préparation au Brevet national de sauvetage aquatique (BNSA) est en projet.
Secours routier, à personnes, accidents de la voie publique, feux… le centre répond aux appels 24 heures sur 24. Pour l’heure il n’est pas encore relié directement au 18. C’est Nouméa qui répond à ce numéro d’urgence, puis répercute l’appel sur le centre de Poindimié. Le numéro direct du centre est toujours le 42 89 00. En journée, il y a un professionnel et deux volontaires de garde au centre. La nuit, un professionnel est de garde à la caserne tandis que deux volontaires sont d’astreinte à leur domicile.
Bien équipé
Au fil des années de préparation à l’ouverture du centre, les matériels d’intervention et de transmission nécessaires au bon fonctionnement ont été acquis par la commune. « La Sécurité civile nous a bien aidés pour la mise en place des transmissions afin d’avoir une bonne liaison sur la zone de Poindimié, en attendant la mise en place des centres de secours de Touho et Ponérihouen » précise Baptiste Némia.
Après cette phase de mise en place, « on va pouvoir reprendre les formations de secourisme dans les établissements scolaires de la commune » conclut le chef de centre.
Source :Les Nouvelles Calédoniennes. Via le net

