L'Agence du médicament (Afssaps) a mis en ligne jeudi une liste actualisée, "plus facilement lisible", de 30 médicaments, ou traitements thérapeutiques "sous surveillance renforcée". Douze font déjà l'objet de réévaluation de leur apport bénéfice/risque.


La liste initiale à laquelle tout le monde pouvait avoir accès sur le site de l'Afssaps comprenait 77 médicaments et 12 classes thérapeutiques. La différence avec cette nouvelle liste s'explique par la suspension ou par le reclassement de certains produits dans des rubriques spécialement dédiées. Les vaccins, par exemple. Six d'entre eux font l'objet de « programmes de surveillance renforcés et spécifiques » et figurent dans une rubrique dédiée : Prévenar 13, vaccins contre le virus H1N1, vaccins contre la grippe saisonnière 2010-2011, vaccins anti-HPV (Gardasil et Cervarix), vaccins contre l'hépatite B. « Aucun signal ne remet en cause l'utilisation de ces vaccins », a souligné l'Afssaps.
Huit autres médicaments ont encore été retirés par rapport à la première liste. Car ils font l'objet d'une suspension d'utilisation, ou sont en cours de retrait ou bien ont été retirés du marché. Comme l'Actos, le Competact, le Di-Antalvic, le Propofan, le Fonzylane, l'Equanil, le Mépronizine, le Noctran, le Celance et le Lipiocis. Quant aux psychotropes, douze sont par ailleurs soumis à « un plan spécifique de surveillance », dans une rubrique consacrée aux stupéfiants et psychotropes. Et 27 médicaments font encore l'objet « d'une surveillance renforcée, la plupart du temps à la suite de mesures décidées au niveau national » : Byetta, Champix, Efient, Galvus, Januvia/Janumet, Orencia, Pradaxa, Procoralan, Stelara, Thalidomide, Valdoxan...
Les trente médicaments restant dans la liste initiale de « surveillance renforcée » sont donc désormais : le Multaq, le Trivastal, le Nexen, le Ferrisat, les médicaments à base de nitrofurantoïne, l'Hexaquine, le Protelos, l'Alli et le Xenical, le Vastarel, les sirops antitussifs à base de pholcodine et la minocycline. Puis 18 autres médicaments font l'objet d'un « suivi de pharmacovigilance renforcé ».
Source : http://www.francesoir.fr


