Je me demande s'il est sain pour le SDIS, que la composante ISP de sont SSSM, ne repose qu'à prés de 99% sur une structure volontaire, alors que sa filière MSP est de plus en plus en professionnalisée?
Bien que volontaire depuis près de 12 ans, je me demande s'il ne faut pas envisager un effritement de la structure volontaire des ISP, alors que les sollicitations opérationnelles (SAP et SSO), mais aussi en terme de formation de SP et d'ISP, de médecine d'aptitude et de médecine préventive sont de plus en plus en plus importante.
Vous SPP et SPV, pouvez-vous imaginez le SDIS 68 (et notamment les 3 gros CSP) fonctionner sur une base volontaire presque uniquement?
Que penser alors de l'optimisation de la ressource ISP, qui se veut être complémentaire, et dont la preuve sur le terrain n'est plus à faire, dont l'intégration en intervention se passe bien?
Donnez votre avis, cela m'intéresse beaucoup.



