

Modérateur: Modérateurs
de Tricuspide » 23 Fév 2009 12:54


de berurier » 23 Fév 2009 13:07


de anys » 23 Fév 2009 19:18


de danydany68 » 23 Fév 2009 19:44
anys a écrit:C'est des machines au CIP D3F......et en plus y a un des mes contings!!!!!
T'es une bécane mon Titi!!!!!!![]()
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de jymy » 23 Fév 2009 20:36
et en particulier a oltingue le sundgau a fait fort !!!!!!!
de cedricsp288 » 23 Fév 2009 20:48


de anys » 24 Fév 2009 07:59
danydany68 a écrit:anys a écrit:C'est des machines au CIP D3F......et en plus y a un des mes contings!!!!!
T'es une bécane mon Titi!!!!!!![]()
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mdr je sais que t'es vieux mais c'est pas lui sur la photo c'est des sp du 67 ...pas grave c'est l'age continge :)
@+ continge

de berurier » 24 Fév 2009 13:03

de Ladder 1 WTC » 22 Mar 2009 08:21
Le Tower running de Bâle a consacré une équipe de sapeurs-pompiers d’Oltingue, à la surprise générale.
Des pompiers d’Oltingue au sommet de la Suisse. Non pas du Cervin, mais de la plus haute tour du pays, à Bâle. C’est un véritable exploit auquel Jean Muller, Kevin et Loïc Ruetsch n’étaient pas préparés : gravir une tour, vêtus de leurs tenues de feu. Ils ont mis du temps à mesurer la portée de leur exploit, eux, les « petits » pompiers volontaires, parmi une armée de pros venus d’Allemagne, de France et de Suisse.
À l’origine de ce défi improbable, Jean Muller : « J’avais fait la course en 2008, avec deux amis, pompiers professionnels à Saint-Louis. Lorsque je leur ai proposé le challenge pour cette édition, Kevin et Loïc n’ont pas hésité ». Sans entraînement particulier — ils pratiquent tout de même le judo, la course à pied et les parcours sportifs chez les pompiers — ils se sont attaqués à la tour « pour représenter Oltingue, en équipe. Pour rencontrer aussi des pompiers d’autres pays, pour profiter de la satisfaction d’avoir réaliser cette épreuve. Mais nous étions loin de penser établir un nouveau record de l’épreuve dans notre catégorie », expliquent en chœur Kevin et Loïc.
C’était horrible à partir du vingtième étage, l’ambiance était suffocante
S’ils ont profité d’un certain effet de surprise, ils adhèrent totalement à l’esprit de la course. « C’est le moins bon temps d’un des équipiers qui est pris en compte, dans le but de valoriser la cohésion du groupe. La notion de groupe, de solidarité est primordiale, nous l’avons joué à fond. Nous sommes partis en courant, puis avons marché, puis repris un rythme plus soutenu, c’est Jean qui donnait le rythme ».
Mais la solidarité n’empêche pas la souffrance physique. « C’était horrible à partir du vingtième étage, l’ambiance était suffocante. Chaque étage était indiqué. Vers la fin, les applaudissements du public nous ont beaucoup aidés ».
Arrivés au sommet, les jambes sciées, le souffle court, ils savent qu’ils ont fait « quelque chose car dans notre course, nous avons dépassé trois équipes qui nous précédaient, mais nous ne connaissions pas les temps ». Départ et arrivée mesurés par puce électronique, le temps effectif est déterminé lors du passage au portique, une fois revenus au sol par un ascenseur : « Il était impossible d’envisager redescendre par les marches, même d’un étage, nous avions les jambes en coton, malgré les dix minutes de récupération qui nous étaient permises en haut », rient aujourd’hui les trois compères.
Le verdict du chronomètre tombe, Kevin Ruetsch, 4 minutes 50 secondes, Jean Muller, 4mn59, Loïc Ruetsch, 5mn02. Le record 2008 de 5mn16, détenu par les pompiers d’Oberwil, vole en éclat. Le podium est complété par les Allemands de Spreitenbach-Kielwangen en 5mn23.
« C'est symbolique de voir les trois pays sur le podium », remarque Kevin. Une marque supplémentaire pour eux, qui fait de cet événement un moment fort de leur jeune et prometteuse carrière de pompiers volontaires.
« Nous reviendrons en 2010, annoncent-ils déjà . Et nous invitons d’autres pompiers français à nous rejoindre. Car au-delà de l’épreuve sportive, c’est un événement festif, très bien organisé est inoubliable ».
