| Index de l'article |
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| Un statut et des règles pour les formateurs de l’EDSP68 |
| Biologie. L’EDSP disséquée |
| Français - Définition et conjugaison |
| Mathématiques. De chiffres et de compte |
| Toutes les pages |
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L’école Départementale des sapeurs pompiers du Haut-Rhin (EDSP68) et sp-68 font toute la lumière sur la mise en place d’un statut et de règles pour les formateurs de l’EDSP. Les deux rédactions proposent un dossier complet à travers leurs sites Internet respectifs. L’histoire de l’EDSP, son fonctionnement et la place des formateurs sont dessinés sans tabous. La genèse du projet, le concept « gagnant-gagnant » ou encore la rémunération des formateurs sont abordés dans les détails et avec précisions. Avec un gros focus sur les enjeux de ce nouveau document, le Cne William Weiss, directeur adjoint de l’école en charge de coordonner l’ensemble des activités de l’école, a ouvert ses portes. Entre informations et communication, la découverte appelle à un retour sur les bancs de l’école à travers de multiples matières. |
Un dossier réalisé par :
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| Ce concept de dossier croisé est une première. Dans l'article de l'EDSP, vous trouverez tous les éléments sur le cursus du formateur, l'origine du projet, les décisions prises, le sens donné au projet. Il détaille également la chronologie de la mise en oeuvre, la notion de qualité, les relations formateurs avec l'EDSP et de l'apport individuel de la fonction de formateur. SP-68 vous présente ici, le cadre général de l'école, le statut de formateur, leur rémunération et comment devenir formateur. |
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Biologie. L’EDSP disséquée A la loupe, le Cne William Weiss, directeur adjoint de l’EDSP68, en charge de coordonner l’ensemble des activités de l’école, explique la vie de l’école. « L’école forme les sapeurs-pompiers volontaires et professionnels (SPV – SPP) du corps départemental, des corps communaux et intervient aussi sur certaines formations pour les Personnels Administratifs, Techniques et Spécialisés (PATS) du SDIS68. » Une école qui s’ouvre aussi aux pompiers d’autres départements grâce au « partenariat avec l’Ecole Nationale Supérieure des Officiers de Sapeurs Pompiers (ENSOSP) Nous recevons à ce titre, plusieurs fois par an, des formations en qualité d’école chargée de missions pour, par exemple, des sessions de chef de groupe, le chef de colonne, ou encore pour certains modules de formation pour les futures officiers volontaires, …Sur la totalité de nos formations, celles destinées aux pompiers Haut-rhinois représentent plus de 80 % de nos actions. »
L’évolution humaine L’école actuelle est la résultante d’une très longue histoire de la formation dans le Haut-Rhin. » Une histoire rappelant que « les sapeurs-pompiers haut-rhinois ont toujours su se former depuis de décennies, voire des siècles. La dénomination « école » sous sa forme récente remonte à 2007, lorsque l’axe stratégique du SDIS68 a été de scinder l’ancien Groupement des Moyens d’Instruction en 2 entités à savoir, le Groupement des Ressources Humaines (GRH) et l’Ecole Départementale des Sapeurs-pompiers (EDSP). À l’école, notre cœur de métier est la mise en œuvre d’actions de formations et d’ingénierie pédagogique pour faire constamment évoluer nos formations. La finalité restant de former l’ensemble des personnels de manière qualitative. Le groupe et son cadre de vie Aujourd’hui, le nombre de formateurs est évalué « entre 400 et 700, soit 6 à 10% de l’effectif des pompiers du Haut-Rhin. Sur ce chiffre, environ 1/3 provient de la filière SPP. Moins de 10 PATS participent aux actions de formation. La raison de cette approximation est en lien avec notre histoire. Passants de l’ère communale à l’ère départementale, d’un mode de gestion territorial spécifique à chaque groupement, à un mode départemental, les données ont été erronées au fil du temps et ne représentaient plus une image fiable. Par exemple, à l’époque, former à l’apprentissage des manœuvres au sein d’un CS départemental n’a pas systématiquement fait l’objet d’une inscription sur une liste de formateur. Chaque groupement avait ses règles en fonction de ses propres contraintes. Cette situation était normale, la notion d’un cadre départemental tel que nous le mettons en place ce jour, n’était pas utile à l’époque. »
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Français. Définition et conjugaison Le Cne William Weiss se pose en pédagogue pour des explications simples mais précises. Le terme formateur ? « Tout dépend sous quel angle et sous quelle position on aborde cette question ? La première question me semble : « à quoi correspond le mot formateur ? Et d’évidence, nous n’en aurons pas tous la même définition. Sont considérés formateurs des sapeurs-pompiers qui dans leurs centres, ou leurs corps, participent à l’encadrement d’exercices. Sont également considérés formateurs, des sapeurs-pompiers qui encadrent des stages au sein de l’école, comme sont considérés formateurs, des sapeurs-pompiers œuvrant au seing d’une équipe spécialisée et instruisant leurs compétences. Chacun a raison de se sentir formateur et c’est une tradition au seing de notre corporation de transmettre à nos propres collègues. Sens réglementaire Si l’on regarde sous un angle plus « réglementaire », depuis de nombreuses années, sont considérés formateurs les sapeurs-pompiers ayant été formés à cette mission, notamment la formation de formateur niveau 1 (FOR1) ou ceux ayant été qualifiés après la réalisation du monitorat national de premiers secours (MNPS). A ce jour, seul les MNPS ont des obligations réglementaires annuelles de suivre une formation continue et d’encadrer un volume cyclique de formation. Ces dispositions sont plutôt bien suivies dans le département par les MNPS. |
Un brin de philosophie. L’ancien et le nouveau identiques ? « Doit-on, peut-on comparer une personne qui exerce depuis 10 ans à un nouveau venu? En premier lieu, une différenciation s’impose ! « L’ancien a probablement déjà suivi un tronc commun pédagogique, a progressé en exerçant directement sur le terrain et s’est donc forgé ou va pouvoir avoir accès à des modules complémentaires ? » Un nouveau venu quant à lui, « commencera directement par la formation telle qu’elle est dispensée actuellement ? » Une approche différente qui explique alors que, « dans les faits, celui qui aura la formation par équivalence aura plus de pratique que le nouveau venu. Le passé n’est pas moins bien. Nous le vivrons encore probablement dans des périodes de transition. Nous devons permettre à ceux ayant déjà œuvré d’avoir une place légitime comme pour les nouveaux venus. |
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Mathématiques. De chiffres et de compte 2010 en chiffres « Pour 2010, notre programmation est de l’ordre de 16 500 journées stagiaires, soit plus de 1500 stages, dont plus de 75% pour les formations initiales ». Si ces chiffres sont assez stables depuis plusieurs années, il apparaît en revanche, que pour « 2007, une énorme différence est apparue dans la formation de base, ainsi que dans les formations d’accès aux différents grades. Pour les nouveaux SPV, la durée de la formation est passée de 150 heures à plus de 250 heures. » Des contraintes toutefois obligatoires avant qu’un SPV ne puissent intervenir sur les missions qui lui seront confiées. « Ce n’est pas une volonté de notre SDIS, ni de l’école. Ce sont de nouvelles règles nationales pour tous les pompiers de France. De toute évidence, pour un département comme le notre, avec en moyenne 400 nouveaux SPV par an, passer de 400 fois 150 heures (60 000 heures) à 400 fois 250 heures (100 000 heures), l’impact sur le fonctionnement est très important. » |
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